Exposition d’art moderne : 5ème étage au musée D’Orsay Paris

Pour ce quatrième article d’art moderne consacré à la rubrique « Exposition », nous allons vous amener dans le centre de Paris, le long de la rive gauche de la seine, dans une ancienne gare, le musée d’Orsay situé au 62 rue de Lille, 75007 Paris.
Monument Chargé d’histoire, devenu un patrimoine historique francais, nous allons nous rendre au 5ème étage pour l’exposition Néo—impressionnisme qui est la plus importante collection de peinture au monde avec près de 1100 toiles ou nous allons vous faire découvrir quelques chefs d’œuvres de l’art moderne de ce mouvement pictural qui fait partie du mouvement d’art moderne le plus populaire de l’histoire de la peinture.

 Néo impressionnisme :

Le néo impressionnisme reprend les codes de l’impressionnisme (en lui succédant), par le goût du paysage et des sujets de la vie moderne. Les peintres ne mélangent plus les couleurs sur la palette car ils trouvent que l’intensité de la lumiere est moins éclatante et préfère la touche de petit point de couleur pures qui crée en effet optique et rend la toile plus lumineuse. Le chef de file de ce mouvement était Paul Saurat. Les peintres voulaient fonder la peinture sur des lois scientifiques « l’époque à la fois à la science », en reprenant dès 1880, des théories sur les couleurs du chimiste Eugène Chevreul, du physicien Ogden Rood et des écrits de Charles Blanc.

-Voici un tableau de Georges Seurat « le Cirque » peint en F2580932-D06A-4FE3-B5A0-09AA55FC592D1891, inspirée du cirque Fernando. Le peintre voulait explorer la nature de la couleur et de la lumière scientifiquement et l’appliquer à son art. Il développa le style de « pointillisme », construisant une peinture à partir de points incalculables de couleur organisé dans un ensemble harmonieux. Cette technique est de placer un point de couleur étroitement espacé qui se développe par la suite par un bouquet plus complet de teintes de couleurs lorsqu’il est vu par les yeux (effet optique). Il utilise une palette de couleur limitée qui sont le rouge, le marron, le jaune, le blanc et le bleu avec des formes géométriser comme les acrobates, arabesques et des lignes, qui dynamise la peinture et contribue à une harmonie stylistique générale en créant une sensation d’irréalité.FC0E6F70-EF01-4ADC-875E-884E1C6BEE6F

Enfin, comme deuxième œuvre qui utilise la technique du pointillisme, celle de Henri-Edmond Cross « les iles d’or » ce paysage représente la côte d’azur auquel on peut entrevoir les iles d’Hyères, qu’on les appelé les iles d’or d’où le nom qu’a choisi d’appeler le peintre. La toile est représentée en 3 bandes de couleurs sable, mer et ciel qui fusionnement pour créer un magnifique dégradé.

Durant cette exposition vous découvrirez de nombreuses toiles du Néo-impressionnisme mais aussi des œuvres de Manet, Monet du mouvement pictural, l’impressionnisme.

Et vous ,qu’en avez-vous pensé de cette exposition d’art moderne ?

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L’artiste d’art moderne Rudolf Stingel : à la découverte des limites de la peinture

Rudolf Stingel est un artiste italien né en 1956 à Merano en Italie. Il a contribué à plusieurs courants artistiques tels que l’art abstrait, l’art conceptuel mais surtout l’art contemporain.
Il vit entre deux pays, l’Italie et les États-Unis, mais il est principalement basé à New York.
Il est connu au départ pour ses toiles monochromes alliant des couleurs argentées ; bleu, jaune et rouge.

Ayant fait partie du courant artistique abstrait des années 1990 où il réalisa des peintures à huile mélangeant des couleurs éclatantes et pures, cet artiste maintenant âgé de 63 ans a radicalement changé de vision en créant des œuvres contemporaines.

Pour ce changement, l’artiste Rudolf Stingel considère ses œuvres comme des travaux que ce soit sur toile, sur papier . En ce qui concerne son travail sur toile, il utilise une grande toile où il applique de nombreuses épaisses couches de peinture de couleurs assez particulières. Sa deuxième étape est de placer des morceaux de gaze sur sa toile (un tissu fin et translucide) et à l’aide d’un pistolet il ajoute une peinture argentée. La troisième phase est de tout simplement retirer le gaze faisant place à une vaste surface fastueusement texturée.

Pour ses œuvres sur papier, Rudolf Stingel est mondialement connu pour sa techniques qui consiste à appliquer de la peinture à l’huile ou de l’émail sur la toile au moyen de tulle. De cette façon il a publié cette méthode clarifiée par des dessins de bricolage traduit dans plus de 6 langues afin que quiconque puisse réaliser une de ses peintures avec un équipement adéquat et un procédé expliqué en détails. Il a tout simplement appeler son livre « Instructions ».

Mais Stingel ne s’est pas arrêté qu’à ces œuvres. Il a aussi réalisé toute une série de sculptures de radiateurs en utilisant de la résine translucide coulée où il a ajouté de la peinture acrylique orange lors du coulage. Il a voulu faire passer ces radiateurs comme ordinaires en les installant en intérieur.

Pour aller toujours plus loin, l’artiste d’art moderne a enquêté sur un rapport entre la peinture et l’espace. C’est pourquoi, il a développé de manière naturelle, une série d’installations qui devait recouvrir tous les murs et les plafonds et sols de salles d’expositions. Pour se faire, il utilise des tapis noirs et/ou blancs mais aussi monochromes, pour pouvoir métamorphoser chaque espace en un immense tableau sur lequel le public puisse imaginer en faire partie. Cette méthode a été appliquée à la Biennale de Venise mais aussi au Grand Central Terminal de Vanderbilt Hall et au Walker Art Center. Il a aussi transformé tous les murs d’une salle du Museum für Moderne Kunst à Francfort en Allemagne mais aussi le Palazzo Grassi.

Voulant à tout prix partager l’art avec le public, il a inventé une autre méthode, celle de recouvrir des murs avec des panneaux isolants en métal argenté. Après quoi, l’artiste contemporain a invité tous les visiteurs à marquer ces panneaux comme ils le souhaitaient. Le public a donc pu participer plusieurs fois lors de la Biennale de Venise de 2003, mais aussi lors d’une exposition au Museum of Contemporary Art de Chicago et au Whitney Museum of America Art. Les visiteurs ont pu s’en donner à cœur joie en écrivant ou bien en dessinant sur ces plaques métalliques nommées Celotex. Pour Rudolf Stingel, l’esprit et les gestes collectifs valent bien mieux que le nom d’un seul individu sur une œuvre.

Pour finir l’artiste a entrepris de baser une série de ses peintures, toutes réalisées en noir et blanc, grâce à des portraits photographiques pris par différents photographes tels que Robert Mapplethorpe ou bien de Sam Samore, deux personnes reconnues dans la photographie contemporaine. Afin d’obtenir une couleur quasi uniforme aux photos, l’artiste utilise une grande palette de couleurs dont la couleur principale est le gris.
Rudolf Stingel a commencé par peindre le portrait d’une galeriste reconnue : Paula Cooper. Ce premier portrait de 2005 est intitulé : Untitled.

A travers ces différentes méthodes Rudolf Stingel a voulu repousser les limites de l’art et de la peinture en remettant en question l’art contemporain. Un de ses vœux les plus chers était de rapprocher le public de lui-même afin qu’ils puissent dialoguer à travers l’art moderne. Il a voulu explorer plusieurs méthodes de création afin de montrer que, pour tous, il était plus ou moins facile de créer une œuvre à l’aide de matériaux non coûteux et disponibles rapidement tels que des tapis, du polystyrène et du polyuréthane mais avec les bonnes procédures. Comme l’artiste le disait assez régulièrement, il suffisait d’être un peu bricoleur et un peu artiste pour pouvoir créer un chef d’œuvre moderne.

Et vous ? Êtes-vous artiste ou bien bricoleur, ou bien les deux ??

Quoi qu’il en soit l’art est ouvert à tout le monde !

N’hésitez pas à partager vos idées ou bien vos chefs d’œuvres.

Gad Berry, les dessous de la Pop Culture

Gad Berry, originaire de Paris, est né en 1985 au sein d’une famille d’artistes. Sa vision du monde est portée sur la beauté de ce qui l’entoure, de ce qu’il perçoit, de ce qu’il décrypte.
Il survole les paysages, recherchant l’immensité naturelle, qu’il puise comme source d’inspiration, grâce ses diverses images, précieusement capturées.
Son premier périple, il le réalise aux Etats-Unis. Dès lors de son périple états unien, il s’aperçoit alors que ses clichés ne suffisent plus à travers ce qu’il recherche. c’est de là qu’il se découvre une nouvelle passion : « Le Pop Art ». C’est pour lui une nouvelle ère, un nouveau souffle quant à ses aspirations créatives. Il a pu, par le biais de ses nouvelles méthodes, rencontrer des légendes vivantes et ainsi rentrer dans ce monde si prisé : celui de l’art, et ces nombreux talents, devenues vedettes du monde entier ; Harigton Pushwagner, Pierre Kroll, Jeff Koons, Richard Hamilton, Takashi Murakami… Il ne cesse de s’enrichir, et prouver qu’il est capable de nouveauté, de renouveau.
De plus, ce jeune artiste utilise une grande source d’inspiration, qui n’est autre que le célèbre Andy Warhol, un des plus grands représentant dans le milieu du Pop Art. Il a su à travers ses citations, se créer un univers philosophique, et faire passer le message initial voulu. Car l’artiste dit d’une immense tendresse, qu’il est né pour aimer, pour transmettre, pour faire vivre sa passion, partager sa sensibilité, mais surtout, voyager avec l’humanité de part ses oeuvres. Sa plus grande fierté est d’être allé au bout de ses rêves, de ses aspirations, de ne jamais avoir désespéré dans quelconques passades qui lui ont été redoutables, mais non insurmontables. « La force se trouve dans la tête de celui qu’il l’a tient » confit-il.
Plus les jours passent, plus ce jeune talent éprouve un sentiment de liberté, une liberté d’expression, qu’il ne peut s’empêcher de décharger, révéler sur ses toiles. Il a conquis la sagesse, déversant ses idées de manière subtile et artistique…
Pour découvrir ses toiles les plus fameuses du moment, rendez-vous ici

Collaboration Art moderne : Alexander Mcqueen et Damien Hirst une réinterprétation iconique

Damien Hirst est un artiste complet car il est sculpteur, peintre et graveur. C’est un contemporain de nationalité britannique. Il pratique et explore les relations entre la science, la religion, la vie, la mort et bien entendu l’art.

 

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La réalisation en 2007 de son emblématique crâne est une copie exacte d’un vrai crâne humain. Il utilise le platine comme matériau et l’orne de 8601 diamants et conserve des dents réelles. Cette sculpture est nommée « For the Love of God ». Elle l’a rendu célèbre. Rien ne permettait de prévoir que ce crâne allait être source d’inspiration.

La maison de couture britannique, Alexander Mcqueen, appartenant au groupe Kering est connue pour être visionnaire, déterminée et aimant jouer sur les émotions. Ce sont notamment les foulards naturels qui ont permis le succès de cette maison. Ils sont devenus des pièces incontournables.  Alliant les différents thèmes de la nature, de la vie, de la mort, de l’esthétisme,  de la symétrie et de l’harmonie dans leur collection, il était donc évident à leurs yeux et inéluctable de collaborer avec l’artiste Damien Hirst.

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Alexander Mcqueen et Damien Hirst sont donc deux noms reconnus dans l’univers de la mode et de l’art. Ces deux artistes de deux mondes différents partagent la même vision de l’esthétisme et de la nature.

Afin de fêter les 10 ans des « Skull Scarf », l’enseigne a décidé, en collaboration avec Damien Hirst, de lancer une nouvelle collection de foulards. Pour augmenter l’exclusivité de cette collection, elle a été lancée en édition limitée.

Le foulard imprimé tête de mort est devenu la pièce iconique de la marque Alexander McQueen.

 

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Inspirée de la série des œuvres intitulée Entomology, (l’étude des insectes) la collection s’étend à plus de 30 modèles unisexes réalisés en différents matériaux, tels la mousseline de soie, le twill, le pongée de soie et même le cachemire.

Dans cette symphonie de foulards, plusieurs motifs tels que des papillons, des araignées, des punaises, des scarabées et bien d’autres insectes encore s’entremêlent et forment un crâne. Ces motifs sont travaillés en utilisant une reproduction de kaléidoscope géométrique (cylindre creux occupé de plusieurs fragments de verres colorés). Ces formes permettent à Alexander McQueen une signature forte grâce à son motif « tête de mort ». Les foulards nous entraînent dans une farandole de couleurs et nous permettent de nous plonger dans l’imaginaire des deux artistes ainsi que dans leurs univers complexes.

Cette collection représente donc l’aboutissement de la recherche et du travail de deux âmes non-conformistes, qui étaient faites pour se rencontrer pour donner naissance à ce que l’on pourrait appeler un chef d’œuvre. Il est à  ce jour reconnu et sa notoriété perdure à travers le temps.

Leur formidable association a donc été un réel succès sans précédent pour tous les amateurs de mode et d’art moderne.

Pour découvrir ces foulards, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous :

https://www.alexandermcqueen.com/fr/alexandermcqueen/online/femme/scarves

Une fois que vous aurez découvert ces modèles, n’hésitez pas à revenir vers nous pour nous livrer vos impressions et partager votre ressenti.

Exposition d’art moderne : Musée Marmottan Monet

Pour ce troisième article d’art moderne consacré à la rubrique « Exposition », nous allons vous amener dans le musée des beaux-arts du 16ème arrondissement de paris situé à deux pas du Bois de Boulogne, de l’Hippodrome d’Auteuil et d’un ancien hôtel particulier : Le Musée Marmottan Monet au 2 rue Louis Boilly, 75016 Paris.

Dans cet article nous allons vous faire visiter l’intégralité du Musée Marmottan en commençant par l’exposition « l’Orient des peintures, du rêve à la lumière ».

Nous entrons dans un univers chaud et mystérieux par une entrée de couleur rouge.

– « L’Orient des peintures » :

Elle commence par la conquête des peintres européens qui fantasment sur l’orient et le voyage aux premières heures de l’art moderne durant l’époque napoléonienne. L’exposition se consacre sur deux axes qui sont la figure et le 321E8E3E-2961-4E01-B253-A120F27242B4paysage.

On retrouve l’œuvre de Paul Klee, « décor intérieur » à l’aquarelle, gouache et craie qui utilise des formes géométriques avec des mélanges de lumières et de couleurs pures comme le bleu (photo ci-contre) inspirées de la Tunisie, des édifices architecturaux de Kairouan, des arches et de ses dômes.

L’orient a été une inspiration pour les artistes en quête de leur « Idéal de beauté ». La femme orientale synonyme iiiide Vénus Antique de couleurs, de parures et de sensualité moderne comme le montre ces deux artistes :

Charles Zacharie Landelle « La juive de Tanger », huile sur toile (1866), portrait d’une beauté douce orientale (photo ci-contre).

Jean-Léon Gérôme « Odalisque », huile sur toile, il fait découvrir les courbes du corps qui sont comparables à celles des arabesques décoratives. Le corps est représenté devant une fontaine couverte de mosaïque, inspirée du palais Topkapi. (Photo ci-contre)

– « Vers la géométrie des paysages » :CF30EFE1-5A3B-4063-ACE8-6CB5C153AE53

L’apparition de la palette permet aux artistes de se déplacer et de voyager plus facilement ce qui leur permet de peintre des motifs en format plus petit et de peindre en plein air. L’artiste Marquet part à la découverte de l’Algérie, il joue avec le couleur, les formes et les dimensions. Dans son œuvre « La mosquée de Laghouat » il écrit à Matisse en lui disant « je ne serais jamais orientaliste », alors qu’il part pour Tanger, Marquet rencontre sa femme en peignant son endroit préféré la mosquée de Laghouat comme on peut le voir (photo ci-contre) cette toile se distingue par des couleurs claires avec du blanc, rose et bleu et par une transparence de l’air, créée à partir de l’aquarelle.

L’émancipation des moyens picturaux (motifs) ouvre une parenthèse lumineuse de l’art moderne grâce à l’art impressionnisme.

A la fin de cette exposition « l’Orient des peintures, du rêve à la lumière », on retrouve deux œuvres du célèbre peintre Vassily Kandinsky « Oriental » et « le Bain turc ».

Après avoir fini la première visite sur l’orient, nous continuons sur la seconde exposition de Claude Monet.7A44F910-59CB-40AB-A2EF-F2E42C757F78

Durant cette exposition d’art moderne, nous avons eu la chance de découvrir une des plus célèbres toiles du peintre Claude Monet, il s’agit tout d’abord de l’œuvre « Impression, soleil levant ». Cette toile peinte en 1872 fait débuter un nouveau mouvement pictural d’art moderne, celui de l’impressionnisme. Dans cette œuvre, Claude Monet veut capter la lumière de l’atmosphère, de fumée à travers du brouillard et faire ressortir la lumière du soleil du ciel et des reflets sur l’eau. La préoccupation des impressionnistes était de capter la lumière sur les toiles « sans lumières, pas de couleurs ! ». Durant cette exposition, nous pouvons découvrir de nombreuses œuvres de l’artiste comme les séries des « nymphéas ». (Photo ci-contre)

Après cette deuxième exposition, nous allons à l’étage pour découvrir la collection des épées du musée017C6217-5340-4909-BAB0-634824425809. La collection d’épées représente le lien qui unit l’Académie des beaux-arts au musée Marmottan Monet depuis la légation en 1932 de Paul Marmottan de son hôtel particulier à l’Académie. Ces épées ne sont pas des armes mais un attribut symbolique devenu aujourd’hui un objet d’art et que portent les destinataires comme emblèmes. Il est individuel et crée par un artiste ou un orfèvre ou à partir d’une arme ancienne.

Voici un exemple d’une épée qui appartenait à Jacques Taddei qui était directeur du musée Marmottan Monet entre 2007 à 2012. Son épée a été créée par le joaillier Lorenz Bäumer en or, bronze, citrine, cristal, bois et argent. Elle symbolise l’amour de sa femme (le cœur en citrine), « seul l’amour peut arrêter le temps ».

On retrouve une épée de Pierre Dehaye, écrivain et haut fonctionnaire élu membre de l’Académie des EF6883F8-37B2-447F-8122-F7B4057EBCA1beauxarts en 1975. Son épée a été dessinée par Georges Mathieu en acier, or, argent et bronze. Elle rappelle le signe astrologique du gémeau qui est représenté par la coloration de la fusée. Les quillions symbole de la monnaie de paris car Pierre dehaye en était le directeur à l’époque.

Après l’exposition des épées des académiciens, nous arrivons à la dernière exposition qui se trouve tout en haut du musée.

On retrouve le peintre Berthe Morisot, connue pour être modèle dans les tableaux de Manet qui ensuite épouse son frère Eugène Manet, elle est saluée étant « la meilleure aquarelliste de son temps ». On peut retrouver dans ses œuvres une liberté et une harmonie légère de couleurs, par des jeux de transparence, caractéristiques de l’aquarelle avec des effets de translucidité, devenue une signature. D606BB9D-4CB9-4811-ACD2-C9E5A6D1620B

Voici la visite complète du musée Marmottan Monet, nous espérons que nous vous avons fait voyager et que nous vous avons donné l’envie d’aller visiter ce musée et ses expositions.

Et vous qu’en avez-vous pensé ?

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Artiste art moderne : Vincent Bardou, du Pop Art au Street Art

Vincent BARDOU, tout juste âgé de 25 ans, est un artiste spécialiste de Pop Art.

Né en 1989 à Vitry-Sur-Seine, il se découvre une appétence particulière concernant tout ce qui est visuel, évocateur, expressif. Le dessin est entré dans sa vie à l’âge de 6 ans, et a été pour lui une forme de distraction intellectuelle, et rêveuse. Il aime le design, la représentation et décide de se lancer dans l’univers de l’art en 2014.

Il dessine dans le but de faire passer un message, des idées, des passions, des rêves. Sa particularité ? Représenter des artistes, des icônes, ou encore des personnages emblématiques de dessins animés sur des toiles rayonnantes, semblable au Street Art.

Le fait de dessiner lui permet une évasion psychologique immense, et novatrice en terme d’idées… Il est constamment à la recherche de nouvelles techniques de dessin, comme un aventureux qui se respecte ! L’inspiration est présente à chaque instant, la passion elle, lui est encrée.

Les différentes étapes de la réalisation d’une oeuvre par Vincent Bardou

En premier temps, il se consacre au message qu’il souhaite véhiculer par le biais de sa toile. Puis, se rapporte à la peinture acrylique exécutant des nuances de gris afin de rendre le personnage plus réaliste et ainsi plus vivant. Une fois ces étapes réalisées, il détoure les courbes du personnage pour ensuite passer au moment tant attendu qu’il réalise avec euphorie et allégresse : la pose de couleur. Lorsque ces différents niveaux de réalisations ont été accomplis avec succès, vient le vernis que l’artiste appose sur la toile, la finition qui permettra une tenue de qualité, évitant tout jaunissement au fil du temps.

L’artiste est fier de représenter à son tour des artistes s’étant investit dans diverses causes, donnant ainsi du sens à leur vie, mais surtout à celle de la société. Il est reconnaissant face à ce dévouement, et c’est pour lui une forme de remerciement que de leur rendre hommage, recréant les caractéristiques visuelles de ces personnages partis trop tôt pour certains…

Ses peintures rassemblent son état d’esprit, ses idéologies, ses perceptions. Il est alors intéressant à travers cela, de pouvoir décrypter le message que l’auteur veut faire passer à ses percepteurs. Il aborde notamment des sujets qui lui sont sensibles comme la violence, la protection florale, animale et humanitaire.

Pour chacune de ses peintures, l’artiste libère et expose ces icônes, de façon colorée et plus qu’élogieuse. Il amène du pep’s mais aussi une certaine subjectivité sur lesquels ses fans peuvent admirer et critiquer ses différentes expositions.
L’énergie et la gratitude, tels sont certainement les deux mots qui caractérisent le mieux ce jeune artiste.
Pour en découvrir plus, je vous laisse le temps de jeter un coup d’oeil à ses fameuses peintures acryliques plus que modernes, à regarder avec modération, elles ont une grande force de séduction…

Collaboration art et luxe : Hermès, c’est tout un art

Vous n’êtes pas sans savoir l’origine, l’essence même, de la célèbre maison de luxe : l’Homme et le Cheval. Hermès, maison intemporelle qui a su traverser les époques, toucher toutes les générations depuis sa création, en 1837, ne s’est pas arrêtée au travail du cuir mais également à la parfumerie, à la soie, et tant d’autres savoir-faire, désormais maîtrisés à la perfection.

            Hermès est une maison classique et connue à l’international, notamment grâce à ses produits iconiques tels que : le Birkin, le Kelly, le carré de soie, les célèbres souliers Oran et de par ses différentes créations uniques et limitées.

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            De plus, Hermès a su intégrer à son histoire, à ses collections, l’art à travers l’objet. En effet, la marque propose régulièrement des produits issus de collaboration entre l’art et le monde du luxe. Le but étant de faire vivre l’objet, le tissu, les matières utilisées lors de la création d’un produit Hermès.

            L’art fait partie intégrante de l’image de la maison, les collaborations représentent une vraie plus-value, une valeur ajoutée, un sentiment d’authenticité et d’exception. En effet, l’association d’artistes avec le monde du luxe suscite une réelle curiosité de la part des consommateurs mais également de la part du monde de l’art.

            Ainsi, la couverture médiatique lors d’un lancement d’une collection ou d’une collaboration est beaucoup plus importante. Spécifiquement pour une maison telle que Hermès, liée à un artiste.


            Prenons exemple avec une célèbre collaboration entre luxe et art moderne avec la série limitée, les « Couleurs de l’ombre » de Hiroshi SUGIMOTO, parue en 2012. C’était une véritable prouesse, puisqu’il s’agissait de reproduire la lumière pure sur un carré de soie. Une telle coopération entre un artiste et une maison artisanale, familiale, donne lieu à un enrichissement réciproque, qui stimule la démarche créative et actualise ce qu’est la Maison Hermès.

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            La maison de luxe, aux couleurs orangées, détourne sans cesse son célèbre carré de soie et a pu présenter au printemps 2012, la troisième parenthèse artistique de son édition « Carré d’artiste » qui donne une liberté totale, depuis plusieurs années à un artiste, invité à revisiter le carré de soie.

En 2008, c’était l’artiste Josef ALBERS qui proposait sa vision de l’art en s’associant à Hermès avec la collection « l’Hommage au carré », puis s’en est suivi les « Photos-souvenirs » de Daniel BUREN, en 2010. Ainsi, la maison parisienne ouvre ses archives pour cette troisième collaboration et laisse le champ libre au photographe japonais et ami, Hiroshi SUGIMOTO, qui décline ses « Couleurs de l’Ombre » sur une dizaine de foulards, pour une collection exclusive.

            S’inspirant des recherches scientifiques élaborées par Newton ou Goethe sur les origines de la couleur, du spectre lumineux, de la captation de la lumière jusqu’à l’impact émotionnel des couleurs sur l’être humain pour sa dernière série de photographies, Hiroshi SUGIMOTO démontre dans ses photographies les variations subtiles des dégradés de couleurs, chaque fois uniques, tout comme son association avec Hermès.

Le résultat ? Une sublime collection capsule de 20 carrés reproduits en 7 exemplaires, soit 140 carrés en édition limitée dont la couleur a été imprimée au jet d’encre. Une collaboration comme un prolongement naturel aux recherches du japonais et en accord parfait avec la maison, mélange d’élégance, de simplicité et d’art moderne.

            Les carrés d’Hiroshi SUGIMOTO en collaboration avec Hermès ont été dans, un premier temps, présentés au Museum der Kulturen à Bâle, en juin 2012. De plus, ces pièces d’exception ont été mises en vente uniquement sur le site e-commerce, afin d’accentuer l’exclusivité de cette collaboration artistique et de toucher une cible plus jeune, notamment par la mise en avant de l’art moderne liée au monde du luxe.

Pour en découvrir davantage sur l’artiste et son travail au quotidien : https://www.sugimotohiroshi.com/


Et vous, que pensez-vous de cette collaboration ?

Que vous évoque l’art moderne en collaboration avec la maison Hermès ?

L’art et le luxe peuvent-ils être associés ?

Quelles collaborations entre le luxe et l’art moderne, ont pu vous éblouir ?

Vente aux encheres art moderne : Une vente aux encheres inattendue, un canon de la tour Eiffel sera vendu chez Christie’s jeudi 18 avril

La seule reproduction de la Tour Eiffel qui a été offerte à Gustave Eiffel, sera mise en vente par la famille du prodigieux ingénieur, le 18 avril.

La dame de fer de Paris, une des oeuvres les plus spectaculaires qui soit, a été réalisée en deux ans, deux mois et cinq jours.

Sa reproduction sera mise aux enchères par sa descendance, elle est estimée entre 10.000 et 20.000 euros, à savoir, cette reproduction a été offerte au chef de construction de l’époque.

« Il est vraiment émouvant de proposer aux enchères une oeuvre aussi emblématique de l’histoire de Paris et de celle de la Tour Eiffel, et provenant d’un descendant de Gustave Eiffel », à préciser Simon Monicault, directeur du département des arts décoratifs.

Petite anecdote : la Tour Eiffel est aussi grande que le Chrysler Building à New York City et 80 m de moins que l’Empire State Building.

En bronze, laiton, noyer et palissandre de Rio, la reproduction mesure 65 cm de long.

Elle fut installée au deuxième étage de la Dame de fer en 1889, elle servait à annoncer l’ouverture et la fermeture de l’Exposition universelle, de plus elle donnait un coup de canon à midi pile chaque jour « midi pétante » comme on l’énonçait à l’époque.

A ce jour, la Tour Eiffel fête ses 130 ans, c’est un lieu d’accueil de nombreuses rencontres sportives parfois insolites, de mariages, de manifestations, de défilés… La tour est chérie des photographes. Aujourd’hui 7 millions de personnes viennent visiter chaque année la Tour, dont 80% d’étrangers.

Véritable emblème de Paris, elle inspire le septième art avec Zazie, James Bond sans oublier le Da Vinci Code, et aussi la musique…

Et vous quel est votre plus beau souvenir avec la Tour Eiffel ?

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Art moderne artiste : Zoulliart

Victor Illouz, autrement appelé sous le nom de « ZoulliArt » du haut de ses 23 ans, est un artiste spécialiste du PopArt. Il peint des portraits s’inspirant des plus grands, et a déjà réalisé plus d’une centaine d’oeuvres pour des artistes connus du grand public, voire même quelques légendes… Booba, Amir Haddad, Marilyn Monroe, Killian Mbappe, Michel Drucker, Johnny Hallyday ou encore Karl Lagarfeld. C’est un jeune artiste débordant d’énergie, mais surtout très talentueux, fort de son caractère persévérant.

Et Cyril Hanouna n’est pas inaperçu face à cela. Dernièrement invité sur le plateau télé de TPMP, il s’est fait connaitre du grand Public et en est devenu une star médiatique, très vite débordé par les commandes… c’est alors là que le succès commence.

Il soutient notamment plusieurs associations comme « Toutes à l’école », « L’Etoile de Martin », « Les Rois du Monde », et présente ses oeuvres aux enchères afin de venir en aide aux enfants atteints par la maladie. Il ne cesse de prouver son grand coeur aux yeux de ses admirateurs, qui ne peuvent qu’admirer la magnificence de ses toiles, mais surtout le coeur immense qui s’y cache derrière ce jeune homme prometteur.

Avant « Zoulliart », Victor travaillait chez Colette, et a rencontré plusieurs artistes, dont la jeune chanteuse Pink. Il a eu la chance de l’aborder, elle lui a montré de l’interêt pour son travail remarquable. Le soir-même elle le suivait sur instagram, et lui passait commande. Coup de chance pour l’artiste, qui fait un beau coup de buzz sur les réseaux.

Dernièrement, il a eu la chance et l’opportunité de peindre son premier mur à Paris, dans les rues de Montmartre au 5 rue Androuet. Ce « street art » a pour but de «  transmettre passion, joie, mais surtout beaucoup d’amour aux gens », l’a t-il souligné. C’est pour lui un immense honneur de faire parti de ces murs, donnant ainsi l’opportunité à tous les passants, de pouvoir contempler cette jolie ruelle, partageant amour et passion…

Mais ZoulliArt n’a pas fini de faire rêver. Il a pour ambition de partir s’installer aux Etats-Unis, là où le marché de l’art est plus accessible mais surtout là où son idole lui est source d’inspiration ; Mr. Brainwash, artiste français, qui lui a conquis le territoire Américain dernièrement… Il a rêvé la conquête du monde de l’art, il va le vivre prochainement de l’autre côté de l’Atlantique. Une belle histoire, qu’il continue de vivre, mais surtout de partager.

 

Pour plus d’informations,

vous pouvez directement consulter sa page internet sur le lien suivant : www.zoulliart.com/l-aaat

Ou encore son profil instagram :

https://www.instagram.com/zoulliart/?hl=fr

Exposition art moderne : NEGIN ROUHBAKHSH – Artiste peintre au « 59 Rivoli »

Oeuvre abstraite au 59 rivoli

Pour ce deuxième article consacré à la rubrique « Exposition », nous allons vous amenez au cœur de Paris, dans un lieu mythique, au « 59 RIVOLI », comme son nom l’indique au 59 rue de Rivoli, 75001 Paris.

Pourquoi s’y rendre ?

Lieu incontournable (entrée gratuite) reconnaissable par une façade colorée et attrayante dans un décor rocambolesque, unique au monde. A l’intérieur du bâtiment, une entrée d’escalier décoré par les artistes depuis de nombreuses années, ce lieu de 6 étages dédié à l’art, accueil plus de 30 créateurs en résidence ou chaque atelier offre une immersion totale dans l’univers propre à chaque artiste. Le 59 est un pôle artistique unique en Europe autour duquel art, innovation et créativités attire les passant dans ce lieu. Chargé de 20 ans d’histoire, « le 59 Rivoli est avant tout un rassemblement, un vecteur d’acheminement ancré dans le paysage touristique parisien ». Au plein cœur de la capitale, le 59 se révèle être un archipel d’originalité, un lieu pluridisciplinaire ou les artistes viennent de différent horizon pour exprimer librement leurs art.

Parmi ces nombreux artistes installés à l’intérieure de cet immeuble, nous allons vous faire découvrir une artiste qui nous a touché par son travail.

 

Negin Rouhbakhsh, artiste peintre indépendante

Situé au 5 ème étages du bâtiment, nous avons décider de s’arrêter sur cette artiste hors du commun.

Negin Rouhbakhsh a commencé à étudier l’art, à l’université scientifique de la culture et de l’art en 2010 spécialisé en graphisme et design. C’est en 2017 qu’elle décide de s’installer au 59 Rivoli pour pratiquer librement les arts de la peinture.

Ses inspirations viennent de son père, artiste peintre Monsieur Jafar ROUHBAKHSH EINI, qu’elle admire et s’inspire en ranimant une partie de sa vie artistique pour qu’il reste éternellement avec elle à travers son art. « Cette motivation a non seulement un aspect artistique et professionnel mais aussi un aspect émotionnel pour honorer sa mémoire et que ses œuvres perdurent ».

Les œuvres de Negin Rouhbakhsh sont très particulières, à premiers vue on peut penser à des circuits de puces électronique tout en couleur on l’on peut apprécier le détail de chaque œuvre, rempli d’un univers de couleurs sur fond coloré, noir ou blanc avec parfois, déposé de feuille d’or qui permet grâce à la lumière et aux reflets, d’illuminer l’œuvre et d’attirer les regardent.

 

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En une seule phrase : nous avons été étonnés, émerveillés et agréablement stupéfaits par cet artiste qui propose des tableaux uniques d’un graphisme, design et d’un esthétique rare rempli de passion et d’émotion qu’elle imagine, crée, réalise et pratique son art.

Et vous qu’en avez-vous pensé ?

N’hésitez pas à donner votre avis sur le blog !

 

 

 

 

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